CHOISISSONS LE BON CAMP ! le camp du plus fort, c'est à dire :

J   E   S   U   S

 

" Vous reconnaîtrez à ceci l'esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus-Christ venu en chair est de Dieu; et tout esprit qui ne confesse pas ce Jésus n'est pas de Dieu ; c'est celui de l'antéchrist, dont on vous a annoncé la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. "(1 Jean 4, 3)

 

« Car plusieurs séducteurs sont venus dans le monde ; ils ne confessent point Jésus comme Christ venu en chair : c’est là le séducteur et l’antéchrist. » (2 Jean 7.)

 

LA RECENSION DU CALIFE OTH'MAN

L'édition du Coran, dans sa forme telle que nous la connaissons, est attribuée au calife Oth’man. (644/656). Nous n’avons pas de copie du Coran primitif de Abou-bakr, ni du texte de Omar.

Oth’man comprit la nécessité d'arrêter à temps la diffusion dangereuse de rédactions et copies de caractère privé, où fourmillaient incorrections et variantes.

Le manuscrit d'Al-Kindi nous apporte quelques détails complémentaires sur les circonstances qui motivèrent la décision de ce calife :

Lorsque le pouvoir parvint à Oth'man... les gens lisaient différemment les uns des autres... En ce temps-là, quelqu'un lisait un verset et un autre le lisait différemment, et l'un disait à l'autre : « ma lecture est meilleure que la tienne ». Chacun se référait au maître d'après lequel il lisait et ainsi le texte était augmenté ou abrégé, changé ou altéré.

On rapporta donc à Oth'man que les gens lisaient le texte de manières différentes, qu'ils y ajoutaient ou en retranchaient, qu'ils se disputaient à son sujet, que l'inimitié les gagnait et qu'ils se divisaient en partis opposés, et que, si la situation se prolongeait et s'aggravait,